wicked lands

these violent delights have violent ends

à cette nouvelle ère -ft ocelot

à cette nouvelle èreCorbeau & Ocelot après avoir terminé de tout installer, elle finit par se laisser tomber. le canapé, bien que trop vieux et abîmé, la rattrapeavant le sol. corbeau se laisse glisser dedans, confortablement installée aux côtés d’ocelot. « bon. tu veux boire quoi ? » un sourire se dessine sur le visage de l’oiseau. c’est l’heure de passer aux choses sérieuses.
cela fait quelques minutes qu’ocelot était arrivée chez elle. corbeau l’avait laissé prendre ses aises pendant qu’elle avait disparut le temps de ramener de quoi boire et manger. enfin surtout boire. elle n’a pas grand chose à se mettre sous la dent chez elle. ce n’est pas grave. l’alcool suffira.

invitation un peu hasardeuse, un peu timide et mal organisée. plus tôt dans la journée, corbeau avait maladroitement proposé à ocelot de venir chez elle. le prétexte qu’elle avait trouvé, c’était de fêter la promotion toute fraîche du félin.
en réalité, elle voulait simplement passer du temps en sa compagnie.
un peu comme avant.
parce que les deux jeunes femmes, elles en ont parcourus, du chemin. depuis que corbeau est arrivée à anké jusqu’à maintenant. et encore plus pour ocelot. elle se rappelle ses premiers jours dans l’affiliation. la manière dont elle a débarqué sans trop savoir pourquoi, avec sa simple volonté de changer les choses et de combattre eskeia en guise de bagage. et finalement, elle avait trouvé en anké une sorte de deuxième maison.
c’est comme ça qu’elle avait rencontré la brune: même bataillon d’exploration. ocelot était son aînée de deux ans.des missions et des moments, elles en avaient partagés, et petit à petit, elles étaient devenues proches.
mais les sentiments de corbeau vis à vis d’ocelot sont mitigés. mélange étrange entre affection, rivalité, admiration et jalousie.
alors quand elle fut promue bras-droit, corbeau ne put s’empêcher d’être fière. sensation d’accomplissement, de reconnaissance. l’honneur d’avoir dépassé celle qu’elle considérait comme une sorte de mentor. mais tristesse aussi. regrets et culpabilités.
alors quand ocelot fut promue à son tour, corbeau fut simplement heureuse pour elle.

« alors naomi ? qu’est-ce que ça fait d’être bras-gauche ? » petit rire taquin. elle le sait très bien, elle est passée par là elle aussi. mais aujourd’hui n’est pas son moment. c’est celui d’ocelot. « ça fait deux jours, c’est ça ? tu t’en es bien sorti, lors de ton discours. je me demandais si tu allais te défiler. » sourire narquois. azura attrape la bouteille de vin devant elle pour se servir un verre. habituellement, la bière lui parle plus, mais ce soir, elle a envie de rouge. « Je plaisante. je me doutais bien que tu allais assurer. » sourire plus faible, plus gentil. plus mélancolique aussi. corbeau a le sentiment qu’ocelot la dépasse sur tous les plans. anké depuis sa naissance, excellente au combat, soldate parfaite, don puissant.
rien à voir avec elle.
« à ta promotion ! » et elle lève son verre. trinquant à sa santé. « et à nous, je suppose ? » trinquant à leur duos.
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Lun 13 Aoû - 14:18
Corbeau
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yvridio


à cette nouvelle ère

(( Corbeau & Ocelot ))
Souffle délicat, au palier de la porte, invitée à rentrer, humant une douce odeur à la fois boisée et unique. Rappelant cette forme "d’ambroisie" que nous recherchons et savourant tous au fil de notre vie. Émanant de ce lieu que tu connaissais, pourtant si bien, à force de l'avoir arpenter. Reliquat de bribes, état de nostalgie, déclenché sans doute par un état de post-stress avancée à cause de ces derniers temps.

Multitude de souvenirs te revenant en pleine figure. Touchant les murs d'une main presque fébrile, n'osant que très peu, comme si tu revoyais une ancienne amie perdue. Ferais-tu dans le sentimentalisme immobilier soudainement, Naomi ? Mais expliqué, en partie, par le fait que cela faisait un petit moment que tu n'étais pas venu ici. Manque d'occasions ratées et manquées. Éloignement à un moment des deux amies...

Un léger sourire fit son apparition à cette pensée, puis une larme trahissant un certain plaisir d'avoir été convié à venir ici. Trop vite effacée par ta main droite. Tu te disais qu'il fallait rester cool et pas paraître non plus trop "weird" auprès d'Azura. Mais elle n'avait certainement rien vu, trop occupée à ouvrir la marche jusqu’à son salon. Sans dire un mot, tu regardais un peu de partout pour voir si quelque chose avait changer de place ou si quelque chose avait été rajouté.

Ton corps se mit soudainement à relâcher toute pression, tu n'avais plus à cet instant, besoin de marcher droite ou rester le torse bombé. Tu devais désormais ré-apprendre à être toi-même comme tu l'étais avant d'avoir cette "promotion". Cette peur de décevoir les gens qui comptent sur toi.

De plus, tu étais ici comme chez toi. Un endroit hors du temps, te relaxer, ne serais-ce qu'un instant autour d'un bon verre. Tu n'avais pas ici à devoir porter ce poids d'une quelconque responsabilité. Mais soudain, une pensée te venu à l'esprit. Corbeau aussi devait connaître ce sentiment que tu ressentais, peut-être que tu devrais lui en parler ? Trouvez le bon moment avant d'oublier.

Elle affala sur son canapé, tu fis de même, à la seule différence que tu te posais lentement avec une certaine grâce inhérente à ce physique de jeune fille que tu cultivais inconsciemment, à la fois perdue dans tes pensées et fasciné par ce qui t'entourait.
Regardant autour de toi, tu ouvris la bouche soudainement sous la question de ton hôte, tout sourire :

- Volontiers, cela me fera pas de mal. N'importe quoi fera l'affaire, tu sais combien je suis pas difficile sur cette question.

Elle partit du coup, chercher la gnôle, les verres et à manger certainement. Tu avais toujours trouver que Azura avait toujours une certaine prestance quand tu la voyais marcher. Présence rassurante quand elle était à tes côtés, même en mission. Apportant toujours cette touche de fraîcheur, perçant l'abcès à tout instant, par son caractère à une quelconque et morne solitude que tu aurais pu développer, déjà à l'époque.

Même si votre relation semblait s'être un peu effilée depuis sa prise de position en tant que bras droite, ne voulant pas la mener à plus de rumeurs, vous vous étiez un peu éloignée l'une de l'autre. Tu te disais que c'était ta faute, mais tu n'avais jamais douter d'elle sur le point qu'elle méritait vraiment ce poste, en contrario avec toutes ces langues de putes qui crachaient sur elles. Une situation qui t'avait un peu touchée aussi. Mais tu savais que tu pouvais lui faire confiance et qu'elle n'oublierai pas toutes les situations que vous avez vécu ensemble. Elle n'était pas de ce genre. Tu te disais qu'elle comprendrait ...

Tu te levais alors regarder de plus près les objets qu'ornaient cette pièce, curiosité débordante, toucher avec les yeux pour ne rien casser, c'était ton credo.
Constatant que des objets que tu lui avais offert à l'époque étaient toujours à leur place. Cette statuette d'un corbeau en bois que tu avais trouver et que tu avais réajuster au couteau. Du bracelet que tu avais fait avec ce que tu avais trouver sur la côte, avec les coquillages. Et du reste que tu lui avais donner pour ces anniversaires. Te disant que tu en faisais toujours trop. Mais elle les a pas jeter, ce qui veut dire que cela a quand même de la valeur pour elle. Elle en prenant soin, vu qu'aucune poussière n'était à déplorer dessus ...

Satisfaite et quelque peu choquée par ce soin, tu te remis directement à ta place sur le canapé, tout sourire, attendant patiemment de s'en jeter un.

Azura revenu assez vite, avec deux, trois bouteilles et de la nourriture, les bras totalement encombrés, prête à tout casser si elle faisait pas attention, elle était comme ça, toujours à en faire trop. La reconnaissant bien là. Elle réussit à poser donc le tout, sans casse. Semblant fière d'elle.
Tu remarquais alors sur les étiquettes que c'était des bouteilles qu'elle devait garder pour de grandes occasions, pas de la gnôle de bas étage.

Quelque peu affolée, tu lui exprimais ceci.
- Mais non, sors pas des bouteilles aussi cher pour moi. Garde les pour les grandes occasions. Faut pas.


Sans rien dire, Corbeau exprima alors d'un regard qui en disait long, de combien c'était justement le cas, tout en tendant un verre vers toi.

Tu en resta bouche bée, te sentant gênée, bien montré par ses rougissements soudains, perdant tes moyens par tant de gentillesse.

Elle se réinstalla du coup, te posant la fameuse question qui tue, tout en te servant lentement du vin dans ton verre et dans le sien, peu de temps après. N'hésitant pas à te taquiner, tout en te félicitant d'un autre côté, d'une manière bien à elle de le faire, pour ton discours spontanée.

Un léger silence se fit sentir.
Avant qu'elle reprit la parole pour exprimer qu'elle rigolait et que tu avais assurée. Peut-être pour te rassurer.

Tu repris alors un air un peu plus sérieux, grimace un peu crispée, la tête un peu basse.

- Merci, mais faut dire, c'est vraiment quelque chose... Pour le moment, je le ressens comme une certaine illégitimité, que j'essaye de ne pas montrer aux autres. Comme une sorte de "syndrome de l'imposteur", tu vois un peu le genre ... Mais ça c'est parce que je reprends surtout "sa" place...  J'en reviens toujours pas que tonton Maxwell n'est plus là...


Reprenant un peu de poil de la bête, après un léger silence, encore, tout en remuant légèrement ton verre comme si tu voulais te noyer dans cette alcool à la fois terne et rougeâtre.

Relevant alors la tête vers le plafond, d'un air un peu plus déterminé et fier.
- Malgré ça, je devais vraiment me montrer à la hauteur lors de ce discours, sinon  tout le travail qu'il aurait accompli de son vivant aurait été réduit à néant et ça, il en était hors de question. J'avais bien vu que même toi, tu essayais de jauger moi et la situation où j'étais, il y a pas de mal. Quel fut ma surprise, d'ailleurs, de te voir venir m'inviter après tout ce temps. Une excellente même. Surtout autour d'un verre. Faut voir le bon côté des choses, on est désormais réunis ! ...

Ton sourire reprit position sur tes lèvres, sincère et regard droit vers elle. Tu devais lui faire des excuses de toi même, c'est ce que tu te disais.

Mais Azura n'hésita pas à saisir l'occasion pour trinquer avec toi, alors que tu avais encore quelque chose à dire, qui devra attendre encore un peu, apparemment.

- Oui, à cette promotion !

levant vos verres en même temps.

- A nous aussi, oui ! Au retour du duo de choc de Clotho !

Trinquant ensemble, comme pour un renouveau.
Alors que Corbeau commençait déjà à boire, tu portais alors ton verre jusqu’à tes lèvres, les mouillant à peine, avant de le retirer brusquement et de le poser sur la table. Te sentant coupable et plus pouvoir attendre pour le dire, après avoir vu qu'elle avait pris soin des objets que tu lui avais offert, l'ambiance que te rappeler cet endroit. Tu craques.

D'un ton quelque peu ému, les larmes montant rapidement. Explose telle une bombe.

- En fait, je suis désolé si on s'est éloigner, c'est ma faute. Tu sais, je m'en veut vraiment pour ça ... Je préfère que tu le saches vraiment et que tout soit clair. Je m'en veux réellement pour ça aussi. Je voulais vraiment que tu n'es pas plus de problème que tu pouvais en avoir avec ces maudites rumeurs qu'on faisait circuler sur toi. Je t'ai jamais juger sur ça. Au contraire, j'étais contente que tu puisse avoir ce poste. Mais maintenant que je t'ai rejoint, je me rend compte combien la pression qu'on met sur tes épaules peut paraître étouffant. Ce qui d'autant plus dire, que j'aurais dû être à tes côtés pour t'aider ... Je vois clairement que j'ai été une amie déplorable pour avoir mis de la distance entre nous. Pardon ...  

Sacrée Nao, tu vas ruiner l'ambiance par tes bêtises. Tu aurais dû mieux choisir ton poison alcool, pour pas finir avec l'alcool triste. Ou est-ce juste des états d'âme que ta conscience n'avait jamais pu exprimer.

Mer 15 Aoû - 2:12
Ocelot
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yvridio
à cette nouvelle èreCorbeau & Ocelot elle est gênée, ocelot. ses joues s’empourprent pour devenir de la même couleur que le vin. elle semble touchée par la qualité de la boisson que corbeau lui sert, ce que cette dernière ne comprends pas. alors, devant le refus d’ocelot, celle-ci hausse les épaules. « quelles autres occasions j’aurai ? » ce n’est pas si elle participait souvent à de grandes occasions ou des soirées importantes. « si je te sers ce vin, c’est que c’est bon. t’inquiète pas. » elle finit par appuyer son regard longuement. ça sonne presque comme un ordre. de toute façon, corbeau déteste être contredite. et surtout, elle fait bien ce qu’elle veut. si elle a décidé de boire ce vin en compagnie d’ocelot, c’est non négociable. quoique son amie en dise.

ocelot se met à lui raconter ce qu’elle vit depuis qu’elle est bras gauche. corbeau l’écoute avec attention. son discours fait écho sa propre promotion, lui rappelant ce qu’elle avait vécue. « je comprends. c’est normal, au début. » la prise de pouvoir d’ocelot est récente, ça va donc lui demander un peu de temps pour s'acclimater. « ça va venir. tu vas t’habituer. » ou dans le cas contraire, c’est qu’ocelot n’a pas la carrure pour ce post. mais cette remarque, corbeau la garde pour elle. de toute façon, elle ne pense pas que son amie soit faible. « ton discours était bien. il suffit de voir la réaction qu’a eu le publique à la fin. » acclamations et applaudissement. « cela dit, les clothos te respecterons avant tout pour ce que tu vas accomplir. c’est comme ça qu’on juge un chef: par ses actes. » pour corbeau, c’était la seule vérité. pour elle, qu’importe la race, le sang, la richesse ou l’âge. l’important, c’est ce qu’on a sur le coeur et les actes que l’on accomplit. corbeau en est la preuve vivante. et ocelot le montre aussi: être la nièce de l’ex bras gauche ne garantit pas l’assurance ni la légitimité. et c’est normal. « donc ne t’en fais pas, ça va aller. »

elle lui sourit doucement, d’un regard qui se veut rassurant. elle ne sait pas si ça fonctionne, corbeau n’a jamais été douée pour réconforter les autres. elle n’aime pas le faire, en général, parce qu’elle n’arrive même pas à gérer les siens. alors s’occuper de ceux des autres… très peu pour elle. elle est bien trop empathique, corbeau. les émotions et la souffrances des autres, elle la ressent trop. alors ça affecte son coeur, comme un poison. et ça la fait chuter dans les tréfonds.
alors, pour éviter cela, elle s’est créée une carapace.
mais pour ocelot, elle veut bien s’ouvrir un petit peu. parce qu’elle tient à elle. et ce même si elle ne le montre pas explicitement, même si elle ne le lui dira jamais clairement.
il suffit de voir la qualité du vin, les cadeaux qu’elle a gardé. ou plus simplement:  son souhait de passer la soirée à ses côtés. pour corbeau qui ne manifeste jamais l’affection qu’elle porte aux autres, cela montre beaucoup.

les deux jeunes femmes trinquent à leur santé. corbeau approche le verre jusqu’à ses lèvres pour laisser couler le liquide rouge dans sa bouche. le vin est bon. très bon même. mais corbeau ne boit pas longtemps. son amie pose déjà son verre alors qu’elle y a à peine goutter. et puis, comme un barrage qui cède, ocelot déverse tout soudainement. corbeau l’observe, impassible. elle l’écoute simplement comme si de rien n’était, ne laissant rien transparaître.
mais en réalité, elle est surprise. elle ne s’y attendait absolument pas. est-ce à cause de l’alcool qu’ocelot tangue ici ? non, impossible. elle n’avait rien bu.
cela devait être l’émotion. le contraste entre la pression qu’ocelot subit au sein de l’affiliation et le côté posé de la soirée. peut-être que c’est le premier moment où la brune peut être enfin elle même, naturelle. sans qu’elle ne doive porter un masque pour sembler plus forte qu’elle ne l’est réellement. « naomi. » » la voix de corbeau brise le flot de parole. forte, imperturbable, tranchant avec la voix tremblante de son amie. « regarde de moi. » » leur regard se croisent.
l’émotion fuse.

corbeau lui ordonne le calme, lui insufflant sa propre émotion.
balle tirée en plein coeur.
revolver chargé d'émotion.
la sérénité.
elle l'apaise, elle la calme. elle lui impose de retrouver son sang froid, de se maîtriser. ses propres émotions se retrouvent mélangées à celle de naomi et prennent le dessus.

« calme toi. » » elle a l’habitude de gérer les cas comme ça, corbeau. marlène en a souvent besoin. mais elle ne pensait pas qu’elle aurait un jour à utiliser son pouvoir ainsi sur ocelot. corbeau soupire, puis pose sur son amie un regard bienveillant. elle parle calmement. « c’est pas grave, naomi. » » ça ne sert à rien de culpabiliser. « je mentirai en disant que je n’avais pas besoin de soutient, ou que je ne t’en ai pas voulu de ne pas être là. » » corbeau est incapable de mentir. même si ocelot n’a pas envie d’entendre ça, la franchise est trop importante. « mais maintenant tu l’es. et je m’en sors pas mal, en bras droit. » » elle rit un peu. l’humour pour apaiser, pour dédramatiser.

maintenant elle ne lui en veut plus. « et je sais que tu ne me jugeais pas. » elle le pense vraiment. elle n’a jamais douté de naomi. jamais. « et puis… » corbeau affiche un rictus. elle n’a pas tellement envie d’aborder ce sujet là. les sentiment, c’est trop complexe. « je suis ta cadette. je suis arrivée il y a à peine quatres ans. ça n’a pas dû non plus être facile pour toi de voir ma promotion. »
elle ne va pas se mentir, de tels pouvoirs créés irrémédiablement de la jalousie. elle ne serait pas étonnée qu’ocelot ait eu un peu de mal avec ça elle aussi. « ensuite, on va pas se mentir: être un bras de clotho, c’est énormément de pression et de responsabilité. tu vas devoir affronter des opinions différentes. tu vas devoir te heurter à la critique. tu vas devoir faire face à l’opinion publique. » elle est bien placée pour le savoir. « tu vas devoir être forte. »
corbeau observe un instant son amie. si naomi n’est pas à la hauteur, corbeau ne pourra masquer une certaine déception.

« enfin bref. » nouveau soupire vite remplacé par un sourire. corbeau lève son verre. « « broie pas du noir, naomi. va de l’avant. tu seras une bonne bras gauche. j’ai confiance en toi. »
©️ 2981 12289 0[/b][/color]
Sam 18 Aoû - 1:16
Corbeau
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