wicked lands

these violent delights have violent ends

I. l'ami que la violence poursuivait

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HE ON WHOM ONE CAN RELY, LIKE A CHILD SLEEPING ON ITS MOTHER’S BREAST, IS TRULY A FRIEND WHO CANNOT BE PARTED FROM ONE BY THE OTHERS

TRACK

I. L'AMI QUE LA VIOLENCE POURSUIVAIT
FEAT. BLAKE


Alors que tu secoues ta boutonnière,
L’empreinte du pouce se presse contre l’écran.
Clic.
La porte s’ouvre, ta chevelure est caressée par la fraîcheur.
La porte se referme, une voix robotique coupe la musique en plein élan.
« Bonjour, Kasimir, comment s’est passée votre journée ? Il est 17:48. Vos fonctions vitales sont normales, votre température corporelle est de 34°. Votre activité physique a été basse aujourd’hui. »
Hein-hun.
« La température extérieure actuelle étant de 37°, les activités sportives intérieures vous sont préconisées. Les lieux optimaux sont la salle de sport située au 13ème étage, deux heures de machines, et la piscine située au 14ème étage, une heure de crawl. »
Hein-hun.

Face à l’allégorie numérique d’Athéna siégeant contre le mur de l’entrée, ton bras aussi droit qu’une colonne, ta paume devient ordre dorique—geste remerciant sa protection et ton éternelle dévotion—tandis que t’utilises la plante de ton pied pour envoyer valdinguer souliers et chaussettes.
« Aucune activité ni rendez-vous n’a été programmé pour l’instant. Bonne journée.»
Hein-hun, merci.
La chanson arrêtée ne reprend pas, laissant place à celle choisie lors de ton retour.
Sans prendre peine de la déboutonner, tu jettes ta chemise sur la table d’entrée.

« Ça se passe ? »
Les mots vont en direction de l’espace salon.
Sur le canapé, un tas de muscles.
Blond, à l’air nonchalant malgré sa situation.
« Je vois que ça chill bien, en tout cas. »
Il a débarqué au beau milieu de la nuit.
La voix robotique dérangea ton sommeil en répétant sept fois « Appel entrant de Blake Curtis. » puis « Messages de Blake Curtis. 4:18 «kasimir», «t’es là?». 4:20 «point d’interrogation point d’interrogation point d’interrogation». 4:23 «kasimir stp répond». 4:24 «ouvre-moi», «je sais que chez toi», «et seul vu que t’as pas de meuf». Fin des messages. »
Merci, vieux sdf.

« Il t’est arrivé quoi, cette fois-ci ? »
L’intro fait place aux paroles, ta gorge les fredonne.
Tes pas ne font guère halte au niveau de ton ami—ta trajectoire se poursuit vers un point qui t’importe bien plus.
La cuisine.
Précisément, le réfrigérateur.
« Peut-être qu'arrêter de te foutre dans la merde serait judicieux. »
Une bière se fait agripper puis blottie contre ton cou.
L’aluminium glacé fait parcourir un frisson dans la région du trapèze.
« Après, ce n’est que mon opinion. »

Nouvelle direction, celle du fauteuil afin de faire face à ton invité impromptu. Tes doigts soulèvent l’anneau, l'ouverture cède à la pression et tu déverses un tiers du contenu dans ton œsophage.
Puis, tu remarques.
« Au moins, t’es en forme, mec ! »
Ça change de cette gueule coagulée, bleutée, enflée qui se présente si souvent à toi.





hrp—jsp si blake aurait vrm envoyé des messages comme ça, mais l’idée m’a fait marrer. j’ai écrit vite, je pensais pas mdr. des bises!!
Sam 28 Juil - 20:00
Kasimir Rothschild
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+ le nord est sa prison dorée
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hinos
FEEL THE ( BLOOD FLOW ) THROUGH ( YOUR VEINS )
music ; « ... Huuuum. » Une larve, voilà ce qu'il est, allongé sur un canapé vachement confortable, bras sous la nuque en guise d'oreiller. Blake, il lui en faut peu pour se sentir "calé". En position foetal, le jeune homme se met à réfléchir sur sa condition ; il sait qu'il ne peut pas continuer comme ça, qu'il doit arrêter de jouer aux cons ; mais il y a un conflit perpétuel entre son coeur et sa raison. Le voilà qui se met à tourner, d'un côté, de l'autre, cherchant à extraire ses mauvaises pensées en ronchonnant comme un gamin fatigué qui ne trouve pas le sommeil ; il n'est pas habitué à tant de chaleur, à tant de "clarté". Les bras en l'air, Blake reste un peu enfermé dans son schéma de pensées, il sait qu'il s'y engouffre et qu'il risque d'y rester plongé ; mais y'a des gens comme toi Kasimir, qui l'aide à sortir du guêpier dans lequel il s'est fourré ((toujours dans la merde.))

Et c'est en se tournant une nouvelle fois, front collé sur dossier du canapé, qu'il entend une porte s'ouvrir et une voix retentir. Il avait tendance à oublier c'qu'il pourrait qualifier "d'intelligence artificielle" qui était tout le temps là pour te rabâcher les choses ((et bordel, c'que ça doit être éreintant à la longue ; Blake est déjà fatigué.)) 37° dehors, quoi de mieux que de rester à l'intérieur, là où il fait plus frais ((mais bordel, il est pas chez lui le bougre...)) Beaucoup trop de bruits, le jeune homme à la tignasse en pétard ne se sent pas vraiment d'une forme olympique ; le regard perdu dans le vague, il ne dit rien, se contente d'écouter les vibrations qui plane autour ; peu habitué à tout ça. Ce n'est pas la première fois qu'il squatte ton canapé et ça ne sera certainement pas la dernière ; il en est conscient. Et voilà que tu t'adresses à lui, alors d'un geste nonchalant, Blake te salut de la main. "Je vois que ça chill bien en tout cas." Ouais, t'avais clairement pas tort à ce sujet ; il est clairement en position de larve intense et les cernes sont très nettement ancré à son visage blafard. La fatigue est présente, elle se voit, prend possession de lui ; à tel point qu'il n'a pas vraiment la force de te répondre dans l'immédiat.

Tu vaques à tes occupations et Blake il tente avec toute la force qu'il lui reste de se redresser, de quitter le cocon qu'est ton canapé, mais il n'est capable que de se foutre en tailleur ; épuisé ; au bout de sa vie. Et voilà que retentit les messages qu'il t'as envoyé pendant la nuit et rien que de les entendre, ça lui donne envie d'péter une durite ; mais Blake se force au calme ; il se doit d'être imperturbable. Ne pas se prendre la tête, ne pas faire attention... ((Bordel, c'quoi ses messages ? La honte est palpable.)) Une main dans sa tignasse blonde, le jeune homme se l'ébouriffe d'avantage, signe de gêne et de son désarroi. Il n'aime pas se retrouver en une position de faiblesse et encore moins la montrer, ce n'est pas son genre, il n'y est clairement pas habitué. Et hop, ta voix pourfend le silence et détruit également le reste de sa consistance. "Il t’est arrivé quoi, cette fois-ci ?" Question con, il lui arrive toujours des emmerdes ; et vu que tu l'connais d'puis quand même pas mal de temps maintenant, tu te doutes bien de c'qui a pu lui arriver. "Peut-être qu'arrêter de te foutre dans la merde serait judicieux." Merci Sherlock...

Il sait que t'as raison, Blake est loin d'être aussi con pour ne pas le capter ; mais s'extirper de sa condition, c'pas aussi facile que ça en à l'air. Il a des convictions, des revendications, des valeurs qu'il n'est pas prêt à abandonner, qu'il ne veut pas foutre de côté. Sans un mot, il se lève enfin, s'étirant de tout son long, massant sa nuque bloquée, s'avançant vers toi à pas de velours, doué pour n'être qu'un fantôme ((que ce soit dehors ou en intérieur.)) Se faire discret ; il gère. Tu dis qu'il a l'air en forme, mais sa gueule parle pour lui, alors dans son geste nonchalant, il attrape ta bière, en boit une gorgée avant d'te la rendre. « Arrête ton char Kasimir, j'sais que j'ressemble à une épave... » Moins que les fois précédentes, il est vrai ; cette fois-ci, Blake n'a pas la gueule en sang, cette fois-ci, il n'est pas plein d'ecchymoses, d'hématomes, non, pour une fois, il est clean ; juste fatigué, pour ne pas dire éreinté. « Une affaire qui s'est mal passé, j'ai dis c'que j'pensais à voix haute, genre, que j'voulais pas m'faire entuber, mais on va dire que j'm'attendais pas à c'que ça soit un guet-apens. » Et il hésite l'espace d'un instant à dégainer son paquet de cigarette, à chaque fois qu'il entend c'te voix dans ton appart, il se dit que ta santé est peut-être pas glorieuse. Oser fumer ? Est-ce qu'il en a le droit ? Il s'impose déjà tellement à toi, qu'il n'ose pas te demander ; se contentant donc de ranger le paquet dans le fin fond d'sa poche de jogging bien trop large. « T'as pas tort en tout cas, j'sais que j'devrais arrêter d'me foutre dans de sales histoires ; mais bon, j'aime le danger faut croire ? »

C'est pas qu'il aime ça, juste qu'il baigne dedans qu'il le veuille ou non. Il est comme ça Blake, la merde s'agglutine à lui, depuis bien des années déjà. Il l'avoue, il n'essaye même pas d'en réchapper ; il n'a connu que ça, alors autant continuer sur sa lancée. « Et désolé que tu sois encore obligé d'me sauver les miches, j'tenterais de pas te déranger la prochaine fois. » Il essaiera ; il est bon pour c'qui est "d'essayer" ; mais "réussir" ? C'est une autre paire de manche. Adossé dans l'encadrement de la porte alors que t'es assis sur le fauteuil, le jeune homme reste terré dans son silence pendant quelques minutes avant de reprendre en soupirant. « Et toi ? Pas trop fatigué ? T'as l'air d'être aussi éreinté que moi. » Il met une sorte de distance, se rendant compte qu'il n'est qu'un intrus, il devrait y être habitué désormais ; mais il déteste troubler ta quiétude. ((Il faut vraiment que les choses changent.))

secure with kasimir // kasimir est tellement perf je hurle
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Jeu 9 Aoû - 17:39
Blake
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yvridio
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I. L'AMI QUE LA VIOLENCE POURSUIVAIT
FEAT. BLAKE
Ton ami n’a pas apprécié tes mots.
Levé, sa main extirpe un instant la boisson de la tienne.
À vrai dire, lorsqu’il se lève, immédiatement tes instincts savent ce qui se prépare.
Une tirade.
Une tirade à l’arrière-goût de colère et révolte.

Tu le sais bien.
Blake, il ne chérit que ces sentiments-là.
Qu’il entretient comme s’ils lui étaient indispensables.
Parce qu’il ne trouve satisfaction qu’au travers des deux.
Parce qu’il se persuade qu’il ne peut vivre sans ces deux alors qu’elles corrodent l’âme, qu’elles parasitent un éventuel bonheur, et tuent progressivement petit à petit tout ce qu’il y a de bon en quelqu’un.
La haine, c’est qu’un autre visage de la peur.
La haine, c’est rien d’autre que de ne pas accepter.
La haine ne soulage qu’à l’instant—une pincée de bien pour une cargaison de mal être.

P’t’être qu’un jour il s’en libéra.
Ou pas.
A vrai dire, ce ne sont pas tes affaires—les tiennes pèsent déjà suffisamment sur tes épaules—seulement, rien ne t’empêche d’être à l’écoute de son récit tout en tripotant l’un des multiples anneaux sur tes phalanges.

Au j’aime le danger faut croire, ton mouvement se stoppe net.
Une émotion est venue nouer ta gorge que, désespérément, t’essaies de réprimer si fort que tes traits s’affligent, que tes commissures tressaillent.
Son air empli de tiraillement va droit dans ton cœur.

Y a des excuses.
Qui tordent tes entrailles—comme s’il te prononçait un au revoir dont t’as pas besoin, si ce n’est nourrir cette sensation jusqu’à présent muselée. Putain, voilà que les larmes commencent à se rajouter dans la partie. Maintenant, y a ce silence, ce silence plombant et cette silhouette adossée en rajoute une couche.

La tirade se conclue.
Non, ton état de santé va pas bien.
Il n’a aucune idée de ce qui se passe en toi.
Te voilà à deux doigts de décéder.
Les deux mains pressés contre ton visage—ultime rempart—y a tes épaules qui se secouent toutes seules. et y a des bruits suffoqués qui sortent malgré tout.

Et tu.
Et tu.
Et tu.

Ris.
Si fort.
Incontrôlable.
Que t’en perds ton souffle.
Quand le calme semble t’être revenu, tes lèvres soufflent d’un ton grave et viril j’aime le danger faut croire, j’tenterais de pas te déranger la prochaine et ça repart, d’encore plus belle.
Les yeux embués—comme si la meilleure blague de ta vie venait d’être prononcée.

« Bordel, Blake, prend pas un air si sévère et une position pareille en me disant tout ça. » À nouveau, l’hilarité te consume, saccadant ta voix. « J’ai l’impression de me faire larguer par un héros de nanar alors que je t'ai dit cent fois de venir ici quand t'es dans la merde. » Pouce et index de chaque main collés, une ligne invisible se fait mimer. « Sur ton épitaphe, il y aura Blake Curtis, un homme qui aimait le danger. »

Une gorgée de bière—l'envie te tiquait, mais tu craignais de la recracher. Y a un sourire de môme qui s'étire presque de la largueur de ta mâchoire.
« Mon travail, ça va. On va pas rentrer dans les détails parce que je sais ce que tu penses d'Eskeia.  »
Ton poignet tangue, secouant la canette te semblant déjà bien entamée.
« Vu que t'es debout, tu pourrais me ramener une bière ? Celle-ci sera bientôt terminée. Ah, et sers-toi seulement dans le frigo hein. »






hrp— si tu croyais que ça allait partir en tragédie blake vénére et son pote cassosimir. quand t'as écris "37° dehors, quoi de mieux que de rester à l'intérieur" ça m'a fait penser à regarde comme il faut beau lol.
Jeu 9 Aoû - 23:11
Kasimir Rothschild
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hinos
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